• Le choix de la redac'
  • les Plus commentes
  • les Plus Lus
Après le bain

Après le bain

Heureux moment que celui où la femme vous précipite dans sa chute de reins Robert Sabatier

Lire la suite

Vaincre mes peurs pour avancer

Vaincre mes peurs pour ava ...

Laure 41 ans Je suis mariée depuis 8 ans Mais voilà, je n'ai plus vraiment de sentiment pour mon mari, et plus envie de rien. Je fais ce que l'on attend de moi  je suis celle que les autres veulent que je sois. Et plus 

Lire la suite

Sortir de la dépendance affective

Sortir de la dépendance a ...

Patricia : en couple depuis 2 ans, pas d’enfant. Lorsque j’ai rencontré Paul, j’ai tout de suite été merveilleusement bien. Je me sentais unique, la plus belle, et j’étais heureuse. Puis, petit à petit, je ne sais

Lire la suite

Petit bonze

Petit bonze

Le vrai bonheur ne dépend d'aucun être, d'aucun objet extérieur, il ne dépend que de nous-mêmes. Proverbe Tibétain

Lire la suite

Vaincre mes peurs pour avancer

Vaincre mes peurs pour ava ...

Laure 41 ans Je suis mariée depuis 8 ans Mais voilà, je n'ai plus vraiment de sentiment pour mon mari, et plus envie de rien. Je fais ce que l'on attend de moi  je suis celle que les autres veulent que je sois. Et plus 

Lire la suite

Comment travailler mes objectifs pour avancer ?

Comment travailler mes obj ...

Lorsqu' on  connaît ses objectifs, il faut les méditer constamment, leur accorder beaucoup de temps. Pensons aussi aux ressources dont nous avons besoin pour réaliser nos objectifs et concrétiser nos rêves. Il s’ag

Lire la suite

Articles recents

Heureux moment que celui où la femme vous précipite dans sa chute de reins

Robert Sabatier

Chaque homme est le fruit de ses pensées.

Les choses les plus précieuses pour nous sont celles avec lesquelles nous passons le plus de temps.

Si nous dépensons toute notre énergie et tout notre temps à médire, à maudire, à pleurnicher, à ruminer nos échecs, à nous lamenter,

cela signifie tout simplement que ces breloques ridicules sont nos joyaux.

Et en nous ancrant dans le contraire de nos aspirations, nous construisons l’exact opposé de ce que nous voulons.

Olga Tomety

Tags: , , ,

Lorsqu’ on  connaît ses objectifs, il faut les méditer constamment, leur accorder beaucoup de temps. Pensons aussi aux ressources dont nous avons besoin pour réaliser nos objectifs et concrétiser nos rêves.

Il s’agit des informations, des connaissances, des aptitudes que nous devons développer, du matériel, des personnes susceptibles de nous aider, des organisations, des endroits où nous devons nous rendre, etc

Que faire de mes objectifs ?

La démarche à adopter avec les objectifs peut se résumer comme suit :

Identifier la catégorie à laquelle appartient cet objectif (boulot, argent, social, santé physique, famille, expansion du savoir, paix spirituelle, etc.)

Décrire cet objectif de façon claire et précise.

Fixer un délai raisonnable.

Lister les capacités, et les ressources que vous devez développer pour réussir.

Lister les avantages et bénéfices que procurera  cet objectif.

Établir un plan d’action pragmatique détaillant les actes concrets à éffectuer.

Gardons toujours à l’esprit que l’inactivité tue les objectifs et les rêves. Ce sont les actes qui permettent de passer de la fixation d’objectifs à la concrétisation d’objectifs. Il faut poser chaque jour des actes allant dans la direction choisie.

Olga Tomety

Tags: , , , , ,

Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être, d’aucun objet extérieur, il ne dépend que de nous-mêmes.

Proverbe Tibétain

parfois un cigare n’est rien d’autre qu’un cigare

Sigmund  Freud

Laure 41 ans

Je suis mariée depuis 8 ans
Mais voilà, je n’ai plus vraiment de sentiment pour mon mari, et plus envie de rien.
Je fais ce que l’on attend de moi  je suis celle que les autres veulent que je sois.
Et plus  le temps passe, plus je suis triste, angoissée, déprimée.
Je me suis oubliée, je ne sais plus qui je suis ni ce que je veux.
La seule chose réelle dont je suis consciente est que je ne peux plus continuer a faire semblant d’être heureuse, mais j’ai peur . . .
Peur du regard des autres, d’être jugée, de déstabiliser ma famille, d’être prise pour une personne égoïste  en voulant d’exister  en tant que femme  et pas seulement en tant que maman  ou conjointe.
Je ne me rendait pas compte que cette peur pouvait être si présente et si invalidante, mais je sais que lorsque la machine sera en route je n’aurai plus envie de faire marche arrière.

Lucie 33 ans

Je vie seule, je suis seule
Je ne me suis jamais laissée aller à avoir des émotions ou des sentiments, tout est verrouillé en moi.
Je ne sais même pas ce qui me fait plaisir, ce que je veux réellement, ce que je ne veux pas.
Je me dévalorise énormément.
Même physiquement, je fais en sorte de passer inaperçue, avec une allure d’éternelle étudiante.
Ainsi, on ne me voit pas, donc on ne me juge pas.
J’ai toujours eu peur du jugement, peur d’être critiqué.
En disant cela, je prend conscience que le regard des autres est très important pour moi, au point de ne rien faire en fonction de moi mais plutôt en fonction des autres.
Je ne veux pas vieillir seule, moi aussi je veux exister et être heureuse.
Je veux changer.
Changer de moi, changer de vie, changer d’état émotionnel.

Pourquoi la peur du changement ?
La peur est souvent irrationnelle car elle est souvent créée suite à une croyance de notre part.
Parce qu’entreprendre une démarche de changement c’est aller vers l’inconnu.
L’immobilisme est rassurant.
Mais il empêche de changer sa vie.
Changer sa vie, c’est prendre le risque de perdre ses repères, sa sécurité,  de contrarier son entourage, de modifier ses conditions de vie, et peut être prendre le risque d’échouer dans ce changement.
Il faut accepter d’avoir peur.
C’est humain, c’est normal.
La peur va permettre de canaliser le changement. Mais une fois le changement entamé la peur diminue et laisse la place à un avenir plus optimiste.

Quelques exemples de peurs les plus fréquentes :
♣ Changer  de travail : peur de perdre ses repères, la sécurité matérielle, de remettre en question ses compétences et ses capacités.
♣ Changer de style : peur d’être ridicule, d’être regardé différemment, d’être jugé comme superficiel.
Quitter son conjoint : peur de la solitude, d’être jugé par la famille ou les amis, peur de tout recommencer a zéro, de culpabiliser pour ses enfants, de regretter.
♣ Changer pour être plus en accord avec soi même : peur d’être critiqué, d’être incompris, de ne plus être aimé.
Et plus généralement :
♣Vouloir le bonheur : peur de risquer de le perdre.

Comment entamer le changement malgré mes peurs ?
La première chose que l’on doit déterminer, c’est dans quelle mesure la peur gouverne notre vie.
Donc commençons  par regarder en nous, sans se mentir.
Le changement ne doit pas être impulsif, il se prévoit et se construit.
Et c’est en organisant ce changement  qu’on va  pouvoir se projeter dans la nouvelle situation.
Il Ne faut pas chercher à changer tout d’un seul coup mais plutôt étape par étape comme un escalier que l’on monte petit a petit.
Et de temps en temps, prendre du recul pour apprécier ce qui a déjà été fait et se rendre compte que le changement a débuté. Il ne faut pas se fixer sur le but final qui peut être inaccessible pour le moment.
Et pour être conscient de notre valeur on se récompense pour ce qui a déjà été fait.

Il faut s’autoriser à changer, car personne ne le fera à notre place.
De victime nous deviendrons alors acteur et responsable de la vie vers laquelle nous nous dirigeons.
Ainsi, nous changeons notre destin.

Olga Tomety

Tags: , , , , , , ,

« Je m’appelle Sylvie, j’ai 43 ans, Je n’ai jamais fait de sport et j’ai des tensions dans les épaules et le dos qui me gênent de plus en plus. Mon médecin me dit de faire quelque chose comme du sport, mais que choisir ? »
Comment savoir ce que je peux pratiquer ? Quelle est la différence entre sport et activité physique ?

L’activité physique c’est, tel que le définit l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « tout mouvement corporel produit par les muscles squelettiques, entraînant une dépense d’énergie supérieure à celle du repos ».

Une activité physique qui produit un bénéfice sur la santé, pour les personnes de 15 à … ans, c’est une activité (données générales) :

- Qui dure minimum 30 minutes
- D’intensité modérée (marche soutenue)
- Pratiquée au moins 5 jours/semaine
Ou
- Qui dure 20 minutes
- D’intensité élevée (jogging)
- Pratiquée 3 fois/ semaine

Les Bénéfices …

Physiques

* Conditionnement de la fonction musculaire
o Prévention des maladies métaboliques
o Prévient la perte de masse musculaire due au vieillissement

* Bon fonctionnement du cerveau
o Renforcement de l’unité neurovasculaire
o Prévient du vieillissement physiologique
o Résistance à la maladie d’Alzheimer

* Diminution de la mortalité
* Protection contre les lésions cérébrales
* Réduction de l’anxiété (pratique modérée du sport)
* Capital osseux
o Son acquisition, chez les enfants entre 10 et 18 ans.
o Son maintien après le pic de masse osseuse (vers les 20-25 ans), notamment chez la femme
* Prévient le déclin des fonctions immunitaires
Psychologiques

* Équilibre santé mentale : prévention et diminution du niveau de dépression
* Bienfaits sur les adolescents autistes.

De manière plus générale, l’activité physique agit sur ce qui est appelé le bien-être, résultant de quatre éléments …

* Bien-être émotionnel (anxiété, stress, énergie, vigueur…)
* Perception de soi (estime de soi…)
* Bien-être physique (état de santé, douleur…)
* Bien-être perçu (qualité de vie…)

Les risques …

La pratique d’une activité sportive intensive peut entraîner différents problèmes et traumatismes.

Physiques

* Augmentation des risques de traumatismes
o Lésions aigües (traumatismes crâniens, fractures, luxations des membres…)
o Lésions chroniques ou de surmenage (tendinites, ostéochondroses chez l’enfant en croissance…)
o Trouble du cycle chez la femme (retard pubertaire)

Psychologiques

* Stress (populations anxieuses, fragiles, en faible condition physique ou âgées)
* Addiction (relation à l’activité d’ordre obsessionnelle)

À noter qu’activité physique et activité sportive sont deux choses différentes. D’après l’OMS, l’activité sportive est un « sous-ensemble de l’activité physique, spécialisé et organisé ».

Tags:

Sylvie 41 ans, s’interroge sur une activité physique en vogue, la méthode PILATES !

« On entend parler de plus en plus de la méthode Pilates, c’est à la mode, les sportifs et les stars comme Madonna la pratiquent, mais à quoi sert-elle et que peut-elle apporter ? »

Même si cette méthode est de plus en plus pratiquée, elle n’est pas d’aujourd’hui, elle est née de Joseph PILATES pendant la première guerre mondiale.

L’histoire …
Joseph PILATES est né en Allemagne (1880/1967), de mère naturopathe et de père gymnaste, il est un enfant souffrant de rachitisme, d’asthme, et de rhumatisme articulaire. Afin de retrouver sa santé, il se met à étudier l’anatomie.
Il réalise vite que la santé mentale et physique sont reliées.
Pour aller plus loin, il étudie des disciplines telles que le yoga et différents arts martiaux.
Il intègre ces pratiques à des activités corporelles occidentales telles que la gymnastique ou la boxe.
Il est persuadé qu’un style de vie «moderne» (mauvaise posture, respiration incorrecte, exercices ignorant les muscles posturaux…) est un élément qui participe de façon déterminante à une santé fragile.

Son premier studio est à New york en 1923 ou Martha GRAHAM et les plus grandes compagnies de danseurs New-yorkais embrassent le Pilates, celui-ci leur permettant une rééducation accélérée des diverses blessures inhérentes à leur travail, et de se renforcer tout en gardant leur souplesse.
Il met l’accent sur la respiration dans l’exercice, et un accord entre le mental et le physique dans l’approche de la pratique.
Cette méthode arrive alors en France en 1930.

La définition…
La méthode Pilates est une méthode douce et dynamique qui permet de découvrir, d’entretenir et même de développer les capacités physiques en respectant l’équilibre du corps & esprit.

Elle se compose de 8 principes fondamentaux :
Respiration – Concentration – Isolation – Centrage – Contrôle – Fluidité – Précision – Régularité

Les exercices sont basés sur :
Des placements précis
Des mouvements lents et en amplitude,
Une respiration latérale thoracique
L’engagement du centre, « le transverse ».

Avec des mouvements adaptés et variés, de petites séries pour éviter la lassitude et les compensations, l’adepte apprend à :
- Isoler chaque groupe musculaire et muscles pour les renforcer tout en les allongeant.
- Développer la prise de conscience de son corps, de ses muscles pour optimiser l’efficacité de ses mouvements.
- Éliminer le stress grâce à la technique de respiration spécifique.
- Détendre les groupes musculaires raides (nuque, épaules, dos..)
- Tonifier les groupes musculaires relâchés (abdominaux, fessiers..) afin d’équilibrer la musculature et de se débarrasser les tensions.

Qui peut pratiquer…
La méthode Pilates peut être pratiquée comme activité physique principale ou comme préparation physique pour un sport.
Les exercices et les niveaux de pratiques sont adaptés aux sportifs compétiteurs ou sportifs du dimanche, aux personnes sédentaires, aux femmes en période prénatale ou postnatale, aux personnes en post rééducation avec suivi médical.

Nous n’avons aujourd’hui rien inventé !!! …
La méthode de Joseph PILATES est étudiée et conçue à partir de l’anatomie humaine, des besoins liés au stress et la vie quotidienne… et non d’un concept marketing pour attirer une clientèle.


Tags: , , , ,

Patricia : en couple depuis 2 ans, pas d’enfant.
Lorsque j’ai rencontré Paul, j’ai tout de suite été merveilleusement bien. Je me sentais unique, la plus belle, et j’étais heureuse.
Puis, petit à petit, je ne sais pas ce qui se passait en moi ; je ne contrôlais pas ce qui m’arrivait et je suis devenue de plus en plus dépendante de lui.
Tout était centré sur lui : mes pensés, mon bien être, mes activités. Tout ne dépendait que de Paul.
Je m’étais mise moi-même dans cette situation, j’en étais consciente.
Lorsqu’il était en retard, je tournais en rond chez moi en l’attendant, je n’arrivais pas à m’occuper à autre chose, je regardais l’heure chaque minute, je l’appelais sur son portable toutes les 2 minutes. Evidemment comme je n’arrivais pas à le joindre, je me sentais de plus en plus angoissée. Et enfin lorsqu’il me téléphonait j’étais soulagée mais j’avais besoin de savoir pourquoi il ne répondait pas, où il était et avec qui.
Je me suis mise à détester de plus en plus ses amis, surtout les femmes.
Et je détestais chaque moment que je ne partageais pas avec lui.
Jusqu’au jour où il est parti en me disant que j’étais devenue invivable, et qu’il ne supportait plus d’être sans cesse surveillé.
Depuis j’ai décidé de me prendre en charge avec l’aide d’une thérapeute pour sortir de cette spirale destructrice ; pouvoir construire et non pas détruire.

Être dépendant, c’est tourné en rond en attendant l’autre ; se sentir vide, avoir l’estomac noué par l’attente permanente d’un appel. Notre partenaire doit sans cesse nous rendre des comptes, être présent, nous rassurer, nous donner des preuves d’amour. On ne lui laisse plus de temps pour avoir des activités personnelles, on ne supporte pas non plus qu’il en prenne pour ses amis, surtout pour ses amies.

La dépendance affective est le résultat d’un manque d’amour, de regard, d’attention, d’écoute, de communication et de sécurité étant enfant.
Dans l’avenir se construit une personne généralement angoissée, mal dans sa peau, exigeante, intolérante, étouffante, anxieuse, soupçonneuse, demandeuse, qui a besoin d’être aimée car c’est la seule chose qui la rassure.
Dans ce but elle va donner beaucoup mais ce ne sera pas gratuit car c’est une façon de rendre l’autre prisonnier, de se l’attacher.
Lorsque le dépendant affectif dit « je t’aime », il veut dire : « aime moi, j’ai besoin de toi, j’ai besoin que tu m’aimes ».
Malheureusement c’est l’effet inverse qui se produit le plus souvent : le partenaire pris en otage préfère fuir car il se sent incapable de répondre aux demandes exigeantes de l’autre.

Comment sortir de la dépendance ?

Pour sortir de la dépendance, il faut déjà commencer par prendre conscience que l’on est dépendant et reconnaître que notre bonheur ne dépend que de nous et non pas d’une autre personne.
Apprendre à être au centre de son propre univers, de sa propre vie, et arrêter de vouloir être envers et contre tout le centre de la vie de l’autre.
Ensuite il trouver en soi les ressources qui nous permettent de vivre pour nous-mêmes et pour cela il faut s’aimer, se réconcilier avec soi-même.
Et essayer de se réaliser le plus possible afin d’être une personne complète pour ne plus avoir besoin de chercher ce qui nous manque chez l’autre.

Tout ceci ne se fait pas en un claquement de doigt et seul.
L’aide d’un(e) thérapeute permettra d’optimiser ce travail sur soi en apportant les stratégies nécessaires.

Olga Tomety

Nathalie 40 ans (3 enfants)                                                                                   
Je suis mariée depuis 9 ans et je n’ai plus de désir pour mon mari, ni même envie de parler avec lui.
Tous les soirs lorsqu’il rentre du travail j’ai le sentiment d’une Chape de plomb qui s’abat sur mes épaules car j’ai envie de rester dans mon monde et surtout ne pas me reconnecter à lui.
Il me parle de son boulot et je me fous de sa journée.
J’aimerais qu’un jour, il rentre et me parle de moi ou de nous.
Il n’y a plus de gestes tendres entre nous.
On fait l’amour 1 fois toutes les 3 semaines à peu près, l’acte sexuel dure entre 10 à 15 mn (tu parles d’un désir torride).
Tous les soirs lorsqu’on se couche, mon mari s’endort dans les 2 mn qui suivent.
Je suis de plus en plus malheureuse et je crois de moins en moins à mon couple.
Que faire ?

Et voilà ! ! !
Un matin on se réveille en ayant en soi un enthousiasme, une envie de se sentir à nouveau vivante ; alors on essaie de réveiller son partenaire pour lui faire profiter de toute cette vie mais lui ne se réveille pas. Il n’est pas sur la même longueur d’onde que nous. Et c’est à ce moment, qu’un vent de révolte souffle en nous et que l’infidélité peut survenir.

Il est très dur de ne pas sombrer dans la routine et la monotonie lorsqu’on cohabite en permanence avec la personne aimée.
On croit toujours que cela ne nous arrivera pas, que notre amour est plus fort et qu’on n’est pas comme les autres. On le sait : on ne veut pas d’un couple monotone, un couple usé, un couple léthargique.
Mais sans effort de la part des partenaires, il est impossible de ne pas s’enliser dans cette vie qui devient ordinaire.
Cette vie à deux, autrefois pleine de promesses, pleine de rêves, pleine d’amour ; est aujourd’hui routinière, prévisible et fade.
Chez certaines personnes, les sentiments amoureux perdurent. Chez d’autres ils se dissolvent jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un besoin physiologique de l’autre, une habitude.
L’amour est fluctuant et changeant ce qui ne veut pas dire que c’est la fin : la relation mute. Elle peut devenir de l’amitié, de la complicité, du respect, de l’intérêt pour l’autre. Tout cela reste de l’amour et cette nouvelle relation peut être sauvegardée et développée.

Que pouvons-nous faire ?
1. Ne pas croire que nous connaissons notre conjoint par cœur.
Car nous évoluons, nous changeons au fil des années. Donc intéressons-nous à lui en écoutant vraiment ce qu’il dit et ce qu’il ne dit pas, en le touchant avec tout le ressenti nécessaire.

2. Ne soyons pas prévisibles et sans mystère.
Pour cela soyons ouverts pour évoluer, nous perfectionner, nous enrichir et ainsi devenir une personne pleine de ressources, avec de multiples de facettes, capable de surprendre et susciter l’intérêt.
Sachons préserver le mystère de nous-mêmes, ne dévoilons pas notre intimité personnelle.
Car attention au tout fusionnel : il aboutit à la mort du désir.
Soyons autonomes en existant et en évoluant en tant que personne à part entière.
Cela veut dire se réserver des moments pour soi, pour être et faire ce qui nous plaît.
Ces moments sont régénérants pour nous et donc pour notre couple.

3. Ne pas mélanger notre couple et notre famille.
Sachons nous préserver des moments à deux sans les enfants.
N’oublions pas de lâcher, de temps à autre, notre rôle de mère ou de père pour redevenir simplement un homme et une femme qui partage un moment d’intimité.

4. Évitons l’usure du désir.
Les relations sexuelles constituent un facteur essentiel d’harmonie dans le couple, un ciment.
Avoir une vie sexuelle épanouie avec son conjoint donne confiance en soi, réduit les tensions, crée un état d’euphorie et comble les besoins affectifs.

Alors voilà, le mariage n’est pas obligatoirement un piège car il apporte une sécurité affective, une complicité, une créativité et un approfondissement des échanges si l’on se donne la peine d’être vigilant avec nous même et avec nos envies.

Olga Tomety

Tags: , ,